Published: October 13, 2025
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🧵𝐖𝐚𝐬𝐡𝐢𝐧𝐠𝐭𝐨𝐧 𝐚̀ 𝐠𝐞𝐧𝐨𝐮𝐱 𝐝𝐞𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐥’𝐄́𝐭𝐚𝐭 𝐡𝐞́𝐛𝐫𝐞𝐮 : 𝐥’𝐀𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐓𝐫𝐮𝐦𝐩, 𝐦𝐢𝐫𝐨𝐢𝐫 𝐝’𝐈𝐬𝐫𝐚𝐞̈𝐥. Pendant que s’opérait la libération de prisonniers palestiniens aux mains d’Israël, Donald Trump prenait la parole devant la

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[1/8] Dans une séquence d’une complicité politique rare, Trump a salué devant la Knesset «le rôle décisif d’Israël» et «le courage de Netanyahou». Le génocidaire Netanyahu, lui, a remercié Trump pour avoir «reconnu les droits historiques d’Israël en Cisjordanie». Une convergence

[2/8] Netanyahou a enchaîné les remerciements : à Trump pour son soutien à l’ONU, pour la reconnaissance de Jérusalem (Al-Qods occupée) comme capitale éternelle d’Israël, et pour «avoir rendu possible la paix par la force». Le ton n’était pas diplomatique, il était idéologique.

[3/8] Trump, lui, a renchéri : «Aujourd’hui est l’aube historique d’un nouveau Moyen-Orient.» Dans son discours, la paix ne naît pas du droit, mais de la puissance. Une paix militaire, imposée, sans place pour la justice ni pour la mémoire des victimes. #PeaceThroughPower

[4/8] «Nous avons mis fin à huit guerres en huit mois», a-t-il proclamé. Et d’ajouter : «𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐨𝐧𝐬 𝐟𝐨𝐮𝐫𝐧𝐢 𝐚̀ 𝐈𝐬𝐫𝐚𝐞̈𝐥 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐫𝐦𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐧’𝐚𝐯𝐚𝐢𝐭 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐢𝐦𝐚𝐠𝐢𝐧𝐞́𝐞𝐬.» Le message est limpide : 𝐖𝐚𝐬𝐡𝐢𝐧𝐠𝐭𝐨𝐧

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[5/8] Trump a salué la «victoire totale» d’Israël à Gaza et la «fin du danger sécuritaire» après le désarmement de la résistance. À aucun moment, il n’a évoqué les civils palestiniens tués, ni la destruction de leurs villes. Une trêve militaire travestie en miracle diplomatique.

[6/8] Pour Tel-Aviv, Trump n’est plus seulement un allié : il est un acteur du récit israélien. Netanyahou l’a qualifié de “plus grand ami qu’Israël ait jamais eu”. L’alliance dépasse la politique : elle devient fusion de mythes, d’intérêts et de justifications mutuelles.

[7/8] Cette scène à la Knesset dévoile un tournant : la diplomatie américaine ne prétend plus équilibrer, elle assume son camp. L’Amérique de Trump ne négocie plus la paix, elle la redéfinit à l’image d’Israël, en instrument de domination régionale. #PostNeutralityEra

[8/8] Le message final de Trump : «Nous rebâtirons Israël, plus fort et plus grand», résonne comme un manifeste. Ce n’est plus une alliance : c’est une assimilation. Les États-Unis ne se contentent plus de soutenir Israël, ils deviennent Israël. #ImperialConvergence

🔚 Aujourd’hui, à la Knesset, le rideau est tombé sur l’illusion d’une médiation américaine. Trump a enterré la distance stratégique entre Washington et Tel-Aviv. Dans ce nouveau Moyen-Orient qu’il célèbre, la paix ne se négocie plus, elle s’impose au canon. #globalimpact

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